SQDC

La Marijuana au Québec

Le Québec a adopté une loi mardi décrivant comment le cannabis récréatif légalisé sera réglementé. Voici ce que vous devez savoir. Quand le pot sera-t-il légal? Une date n’a pas encore été fixée, mais vous ne pourrez pas commencer à acheter un pot légal avant le mois d’août au plus tôt. C’est parce que la législation fédérale est toujours en cours d’adoption. Même si cette loi est adoptée dans les semaines à venir, les responsables ont indiqué qu’il faudrait huit à douze semaines pour que les magasins soient installés. Qui pourra acheter du pot au Québec? 

Toute personne qui a au moins 18 ans. Où puis-je acheter du cannabis? La nouvelle Société québécoise du cannabis (SQDC) vendra du pot au Québec. Il commencera avec 20 magasins de détail, dont quatre à Montréal, et un point de vente en ligne. La province dit qu’elle augmentera progressivement le nombre de magasins. Les emplacements n’ont pas été annoncés, mais les magasins ne seront pas proches des lieux fréquentés par les mineurs, tels que les écoles. Les moins de 18 ans ne seront pas autorisés à entrer dans les points de vente. Les points de vente au détail ne fourniront pas d’échantillons gratuits ou autoriseront les gens à essayer le produit sur le site. Cependant, le SQDC a déclaré que les clients seraient autorisés à sniffer les produits avant de les acheter. Pour empêcher les mineurs de faire des achats sur la boutique en ligne de la SQDC, les destinataires devront montrer une pièce d’identité à la livraison et les colis ne seront pas laissés sans surveillance à la porte. Le détaillant de pots au Québec sera une filiale de la Société des alcools du Québec (SAQ), la chaîne de magasins d’alcools monopolistique de la province. La SAQ ne vendra pas de pot dans ses magasins ou via son site internet. Quels types de produits de cannabis seront vendus? Les Québécois pourront acheter du cannabis séché et frais, de l’huile de cannabis et des accessoires de cannabis. Les produits comestibles ne seront pas vendus car Ottawa a déclaré qu’ils ne seraient pas légaux au départ. Y a-t-il des restrictions sur le montant que je peux acheter ou garder à la maison? Vous ne pouvez acheter que 30 grammes à la fois. Un maximum de 150 grammes peut être conservé dans un ménage, peu importe le nombre de personnes qui y vivent. Combien coûtera le pot? Les prix n’ont pas été annoncés, mais la SQDC a déclaré qu’elle visait un prix moyen d’environ 6 dollars le gramme. Le prix doit être «suffisamment attractif pour décourager les ventes illégales mais pas trop faible pour encourager les gens à augmenter leur consommation», a déclaré le Québec. Où pourrai-je fumer du pot? Dans la plupart des régions du Québec, vous serez autorisé à consommer du pot aux mêmes endroits où vous pouvez fumer des cigarettes. Où la possession et le tabagisme seront-ils interdits? La possession sera interdite dans les garderies, les écoles et les cégeps. Il est interdit de fumer dans les restaurants, les bars, les lieux de travail, les hôpitaux et les établissements d’enseignement postsecondaire, ainsi que dans les parties communes des immeubles résidentiels comprenant deux logements ou plus. Dans les endroits où il est verboten, vous ne serez pas autorisé à fumer du pot à moins de neuf mètres de l’entrée. Les utilisateurs de pots ne seront pas autorisés à s’éclairer dans les aires de jeux, les pataugeoires, les parcs aquatiques et autres zones fréquentées par les enfants, ou à moins de neuf mètres autour d’eux. En outre, la consommation de pots est interdite dans les abribus, sur les pistes cyclables, dans les installations sportives telles que les terrains de football et les gradins, et sur les terrasses et autres espaces extérieurs consommation de produits.  » Puis-je fumer du pot à la maison? Oui, sauf si votre bail stipule que vous ne pouvez pas. Les propriétaires disposeront de 90 jours après l’entrée en vigueur du projet de loi pour ajouter des restrictions sans permis aux baux. Puis-je le cultiver à la maison? Pas au Québec. Puis-je fumer du pot et conduire une voiture? La loi interdit à quiconque de conduire avec du cannabis ou toute autre drogue illicite dans son système. Les conducteurs devront soumettre des échantillons de salive et la police pourra suspendre immédiatement le permis de conduire d’un scoutlaw pendant 90 jours. Où puis-je obtenir plus d’informations? Le site Web du Québec contient de l’information sur la façon dont le cannabis affecte le système nerveux et les risques potentiels pour la santé associés à la consommation de cette substance, ainsi que des conseils sur la façon de parler de l’abus chez les adolescents.

Comme pour tout le Canada, la marijuana récréative demeure malheureusement illégale au Québec. Toutefois, les Canadiens qui ont une ordonnance de marijuana à des fins médicales peuvent toujours avoir accès à la marijuana à des fins médicales dans des cliniques agréées. Même si la consommation de marijuana à des fins récréatives et le tabagisme en public sont illégaux au Québec, les punitions, si vous êtes pris à manger, sont généralement confisquées et vous serez invité à être plus discret. Il est toujours recommandé de faire preuve de discrétion si vous choisissez de consommer en public! En 2000, le Canada est devenu l’un des premiers pays au monde à décider que ses citoyens ont le droit d’utiliser le cannabis à des fins médicinales. En 2013, le Règlement sur la marihuana à des fins médicales a été adopté, devançant la législation antérieure sur la marijuana à des fins médicales, et la nouvelle loi a modifié certaines des règles régissant l’accès à la marijuana à des fins médicales. L’un des changements les plus importants était que, en vertu de la nouvelle législation sur la marijuana médicale, les patients ayant consommé de la marijuana à des fins médicales n’étaient pas autorisés à cultiver leur propre marijuana. Cependant, cette clause a été annulée en février 2016 lorsqu’un juge fédéral a statué que les patients ayant consommé de la marijuana à des fins médicales avaient le droit constitutionnel de cultiver leur propre cannabis. Cela permet aux patients de contrôler les souches et les doses nécessaires à leur traitement. Une caractéristique unique du programme canadien de marijuana médicale est que les patients doivent recevoir leurs médicaments par messagerie. Il n’existe pas de vitrines d’exploitation légale permettant aux patients d’aller chercher leurs variétés de marijuana; au lieu de cela, la commande de marijuana est faite en ligne avec des recommandations de souche du fournisseur de soins de santé d’un patient. Cependant, des dispensaires opèrent dans une zone grise légale dans tout le pays. Ces dispensaires ne sont pas entièrement légaux et ne procurent pas de marijuana à des producteurs licenciés. À moins que le gouvernement ne modifie la loi pour légaliser ces dispensaires médicaux, il s’attend à ce qu’ils soient fermés. À l’heure actuelle, le gouvernement ne ferme pas activement les dispensaires. Le Premier ministre canadien Trudeau a proposé la légalisation complète de la marijuana au Canada dans le cadre de son programme électoral. Cependant, aucun grand changement ou effort de légalisation n’a été fait jusqu’à présent. Pour l’instant, les patients qui ont une ordonnance de marijuana peuvent encore s’allumer au Québec! Si vous cherchez quelque chose de particulier au Québec, la province est connue en particulier pour une souche de marijuana appelée «Quebec Gold», une herbe extrêmement puissante avec de lourds effets sativa. Pour trouver un répertoire des producteurs canadiens de marijuana médicale, cliquez ici! FAQ de Quebeck La marijuana est-elle légale au Québec? Oui, mais pas récréativement. La marijuana à des fins médicales est légale dans tout le Canada pour les patients qui ont une condition médicale admissible et une ordonnance d’un médecin agréé. On espère que la marijuana récréative sera bientôt légalisée, mais elle est toujours illégale aujourd’hui. Comment puis-je me procurer de la marijuana à des fins médicales? Au Canada, la marijuana à des fins médicales doit être obtenue par la poste plutôt que de se rendre en personne dans un dispensaire de marijuana à des fins médicales. Si vous êtes un résident canadien avec une condition médicale admissible (conditions énumérées dans la question ci-dessous), vous pouvez obtenir une ordonnance pour la marijuana à des fins médicales. Rencontrez d’abord votre professionnel de la santé qui remplira un document médical. Choisissez ensuite un producteur commercial agréé et enregistrez votre document médical pour devenir client. Une liste des producteurs autorisés peut être trouvée ici. Après vous être inscrit et avoir reçu une ordonnance, vous pourrez commander directement auprès de votre producteur commercial autorisé. Vous pouvez trouver une liste des producteurs commerciaux autorisés ici. Il y en a actuellement un produit sous licence au Québec. Bien qu’ils ne soient pas explicitement légalisés, il existe des dispensaires de marijuana médicale dans tout le pays. Ces dispensaires ne sont pas autorisés et n’obtiennent pas de marijuana de sources légales. Ils sont populaires en raison de leur facteur de commodité, mais il est important pour les patients qui consomment de la marijuana médicale de savoir que ces dispensaires ne fonctionnent pas légalement. Dans ces dispensaires, les patients peuvent apporter une ordonnance pour un médicament qui traite une maladie à la place de la marijuana. Après avoir prouvé une condition actuelle, les patients peuvent obtenir une adhésion au dispensaire qui leur permettra d’acheter du cannabis au comptoir ce jour-là (plutôt que par courrier).

À ce stade du jeu, vous savez probablement déjà qu’en juillet 2018, la marijuana devrait être légale au Canada – et cela inclut évidemment aussi le Québec. Mais que vous soyez pour ou contre l’idée, je pense que nous pouvons tous convenir que certaines choses vont certainement changer. Bien que la décision de consommer de la marijuana soit très personnelle, une chose est sûre: la légalisation rendra les informations sur la drogue beaucoup plus accessibles. Ainsi, quoi que vous choisissiez de faire, vous disposerez de toutes les informations nécessaires pour prendre une décision éclairée. Mais il est également important de garder à l’esprit que, légalement ou non, la marijuana présente toujours des risques pour la santé et peut avoir des conséquences négatives. Vous avez probablement eu un million et une questions qui vous trottent dans la tête depuis que le projet de légalisation du cannabis au Canada a été annoncé pour la première fois. Alors, voici quelques réponses pour vous informer des changements à venir au Québec! 1. D’accord, alors quel est le problème avec la légalisation du cannabis au Canada? D’abord, il est important de savoir que la décision de légaliser la marijuana au Canada n’a pas été prise parce que les experts ont décidé que la mauvaise herbe n’était pas dangereuse ou parce qu’ils voulaient normaliser la consommation. C’est en fait parce que le cannabis pose des risques pour la santé et la sécurité que le gouvernement a choisi de légaliser et de réglementer. De cette façon, les consommateurs seront mieux protégés. Par exemple, acheter de la marijuana à partir de sources légales signifie que les consommateurs savent exactement en quoi consiste leur mauvaise herbe. Sur le marché noir, ces informations ne sont pas disponibles, vous ne savez donc jamais exactement ce que vous obtenez. Pour le moment, il est illégal de posséder, vendre, produire ou consommer du cannabis pour des raisons autres que médicales. Mais comme vous le savez, le gouvernement canadien devrait légaliser le cannabis en juillet 2018 et pourra ensuite réglementer sa production. Il incombera à chaque province et territoire de déterminer, par exemple, où la marijuana sera vendue, par exemple, où les gens peuvent la consommer et qui sera légalement autorisée à le faire. Tout comme les cigarettes, le cannabis présente des risques pour la santé. Il est donc logique d’établir des règles claires pour sa production, sa vente et sa consommation. La réglementation ne servira qu’à mieux protéger les consommateurs de marijuana à la fin de la journée. 2. À quoi ressemble la consommation de marijuana au Québec? Selon l’Enquête québécoise sur la santé de la population (EQSP), 15,2% des Québécois âgés de 15 ans et plus consommaient de la marijuana l’an dernier. Les adolescents âgés de 15 à 17 ans et les jeunes adultes de 18 à 24 ans étaient les deux groupes ayant la plus forte proportion d’utilisateurs de cannabis, à hauteur de 31% des adolescents et de 41,7% des jeunes adultes. La consommation de cannabis est également plus répandue chez les hommes que chez les femmes. 3. Alors, pourquoi les gens consomment-ils de la marijuana? Les jeunes peuvent décider de consommer du cannabis pour différentes raisons. Pour certains, c’est la simple curiosité. Pour d’autres, c’est la sensation d’être élevé qui les attire vraiment. D’autres le font comme un moyen de s’intégrer ou d’être comme leurs amis. Et pour certains, c’est juste une habitude ou un moyen de soulager le stress. 4. Quels sont les effets de la consommation de marijuana? En fait, la consommation de marijuana peut avoir de nombreux effets différents. Les plus connus sont le rire spontané, l’appétit accru ou la somnolence. En termes d’effets physiques, vous pouvez ressentir une fréquence cardiaque élevée, des difficultés de coordination et d’équilibre, des yeux rouges ou une bouche sèche. Mais gardez à l’esprit que ces effets sont loin d’être les seuls effets sur votre cerveau et votre corps. Fumer de l’herbe peut également nuire à votre concentration et à votre mémoire à court terme, ralentir votre temps de réaction, modifier vos sens ou changer votre perception de l’espace et du temps. De plus, pour certaines personnes, la consommation de marijuana peut entraîner de l’anxiété, des changements dans la perception de soi et même des hallucinations. Il est également essentiel de se rappeler que lorsqu’il s’agit de mélanger de la drogue et de l’alcool, vous devez connaître la loi de l’effet: tout changement à une caractéristique liée à une substance, à la personne qui la consomme ou au contexte dans lequel elle se produit consommé va également changer l’expérience. 5. Y a-t-il des risques liés à la consommation de marijuana? Et si oui, quels sont-ils? Légal ou non, le cannabis peut changer le fonctionnement de votre cerveau et peut également affecter votre jugement. Cela peut vous amener à faire des choses que vous ne penseriez même pas à faire, comme dire des choses que vous regretterez, vous disputer ou vous battre avec quelqu’un, poster quelque chose d’embarrassant sur Instagram ou Facebook, avoir une relation sexuelle risquée, conduire voiture avec facultés affaiblies ou même monter dans une voiture avec quelqu’un qui n’est pas apte à conduire. Mais les risques associés à la consommation de marijuana vont au-delà de ce qu’elle peut ou ne peut pas vous faire subir sous l’influence. Le cannabis peut susciter des sentiments agréables chez certaines personnes, mais d’autres peuvent avoir une réaction négative très forte à la substance. La consommation peut parfois déclencher des problèmes psychologiques, comme l’anxiété

Après des mois de débats et de révisions, le Québec a adopté une loi établissant les lignes directrices pour la vente et la distribution de cannabis dans la province. Les libéraux du premier ministre Philippe Couillard, qui détiennent la majorité à l’Assemblée nationale, ont tous voté en faveur du projet de loi 157. Québec Solidaire, qui détient trois sièges, a également voté pour. Le Parti québécois de l’opposition et la Coalition Avenir Québec ont voté contre (plus tard). La ministre de la Santé publique, Lucie Charlebois, affirme que la province sera prête lorsque la loi fédérale sera en vigueur plus tard cette année. Mais elle a également pris la peine de souligner que le gouvernement ne fait pas la promotion du cannabis et que la législation prévoit de nombreuses restrictions sur son utilisation. Les règles au Québec comptent parmi les plus conservatrices du pays. Voici une ventilation de ce qui est prévu dans la loi et à quoi s’attendre à l’avenir. Où sera-t-il vendu et combien cela va-t-il coûter? La SAQ, la régie des alcools du Québec, supervisera la vente et la distribution de la marijuana, mais les ventes seront effectuées par une nouvelle entité distincte: la Société Québécoise du Cannabis (SQDC). La marijuana sera disponible à l’achat dans les magasins gérés par SQDC et en ligne. Il est prévu d’ouvrir environ 20 magasins d’ici décembre et entre 150 et 160 magasins d’ici deux ou trois ans. La boutique en ligne sera opérationnelle dès que le cannabis sera légalisé. Q & AW: Les magasins de cannabis du gouvernement du Québec vont ressembler Qu’est-ce qui sera vendu et combien ça va coûter? Les gens pourront acheter du cannabis séché et frais ainsi que de l’huile de cannabis. La marijuana devrait coûter un peu plus de 6 dollars le gramme. Les produits comestibles ne seront pas disponibles car ils ne font pas partie du plan initial de légalisation du gouvernement fédéral. Puis-je le cultiver moi-même? La réponse courte est non. Les Québécois ne seront pas autorisés à cultiver des plants de marijuana à la maison, même si la loi fédérale proposée permettrait aux Canadiens d’avoir jusqu’à quatre usines à la maison pour leur usage personnel. Le Sénat a proposé un amendement à la loi fédérale la semaine dernière qui donne le dernier mot aux provinces en ce qui concerne le pot cultivé à la maison. Mais le gouvernement fédéral a rejeté ce changement. La ministre de la Santé publique du Québec, Lucie Charlebois, célèbre l’adoption de la loi sur le cannabis de la province mardi. (Jacques Boissinot / Presse canadienne) Quel âge et combien? Vous devez avoir 18 ans pour consommer légalement du cannabis. La CAQ voulait que la limite d’âge soit de 21 ans. Les Québécois ne recevront également que 150 grammes de marijuana séchée chez eux et ne pourront acheter que 30 grammes au maximum à la fois. L’utilisation de la marijuana ne sera autorisée qu’aux mêmes endroits que le tabac. Il sera également interdit de fumer dans les universités et les cégeps. Il y aura une tolérance zéro pour les conducteurs – les policiers pourront demander un échantillon de salive s’ils soupçonnent que quelqu’un conduit en état de conduite et pourront suspendre un permis de conduire pendant 90 jours si un échantillon revient positif. Combien de marijuana est trop? La légalisation signifie de nouvelles questions pour la police Quand le cannabis sera-t-il légal? Cela dépend de ce qui se passe à Ottawa. Le premier ministre Justin Trudeau a maintenu que le cannabis sera légal cet été, mais il reste encore beaucoup à faire. La semaine dernière, les sénateurs ont voté l’adoption d’une loi marquant l’adoption par le gouvernement Trudeau de l’interdiction imposée par le Canada, à l’âge de 95 ans, au cannabis à des fins récréatives. Le gouvernement devra décider d’approuver, de rejeter ou de modifier les modifications apportées aux sénateurs avant de renvoyer le projet de loi au Sénat pour un autre vote. Le projet de loi sur la marijuana a été adopté par le Sénat – et maintenant les choses se gâtent Comment le Québec se compare-t-il au reste du pays? Le gouvernement du Québec a souligné à plusieurs reprises que sa législation vise à assurer la santé publique et non à générer des profits. Le PQ veut que le Québec ait davantage de contrôle sur la production de cannabis. (Darryl Dyck / Presse canadienne) La vente de cannabis au Québec sera étroitement contrôlée par la SQDC, tandis que d’autres provinces, dont l’Alberta, la Colombie-Britannique et la Saskatchewan (entre autres), ont ouvert la porte à des magasins privés. Le Québec est également parmi les seules provinces, avec le Manitoba et le Nunavut, à interdire la culture de la marijuana à la maison. Le Québec manque-t-il au boom de la marijuana? Pourquoi le PQ et le CAQ ont-ils voté contre? Le CAQ devait s’opposer à la législation. Il préconisait depuis longtemps la fixation de la limite d’âge légale à 21 ans. Le PQ devait cependant appuyer la législation. Mais le leader du PQ, Jean-François Lisée, a contesté plusieurs points du projet de loi avant le vote de mardi. En particulier, il a déclaré que le gouvernement Couillard aurait dû aller plus loin en interdisant l’utilisation de la marijuana dans les lieux publics. Il a également plaidé pour plus de dispositions afin que les entreprises québécoises soient impliquées dans la production de cannabis. Lisée se dit également « très préoccupé » par les liens potentiels entre les propriétaires de producteurs de cannabis et les paradis fiscaux.

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